21 octobre 2009
Rejets de dioxine à plus de 100% du maximum autorisé !!
Allez voir cet article :
Rejets de dioxine à l'incinérateur de Dunkerque : un secret bien gardé ?
Source La Voix Du Nord
Le centre de valorisation énergétique (CVE) de Dunkerque, inauguré en janvier 2008,
se voulait exemplaire : sur la valorisation des déchets, sur l'impact environnemental des rejets, sur la transparence. C'est raté.
Les associations environnementales du Dunkerquois ont eu vent, il y a quelques jours, des résultats d'un contrôle inopiné réalisé au CVE le 30 juin et le 1er juillet derniers. Les analyses ont révélé « un dépassement significatif » (de près de 100 % !) de la norme fixée par le préfet en matière de rejet de dioxine. Problème : la commission locale d'information et de surveillance (CLIS) n'a pas été mise au courant. Inquiètes et en colère, les associations sont montées au créneau. « Depuis combien de temps ces rejets polluants durent-ils ?
s'interroge Antoine Bonduelle, membre du réseau Action Climat France, qui rappelle que les contrôles n'ont lieu que deux fois par an.
On est pourtant dans une ville où la confiance dans les installations classées est essentielle ! » En face, élus locaux et services de l'État se défendent d'avoir dissimulé quoi que ce soit. Pour Roméo Ragazzo, vice-président de la communauté urbaine en charge de l'environnement, « les choses ont eu lieu en plein été et notre premier souci était de comprendre ce qui se passait. » Même réaction du côté de la DREAL (ex-DRIRE) : « dès réception du rapport, début août, nous avons mis en demeure la CUD de rectifier cette non-conformité dans un délai d'un mois », relate Frédéric Modrzejewski, responsable pour le littoral. Les travaux ont été effectués dans la foulée (des tuyaux obstrués ont été purgés) et les rejets de dioxine sont finalement rentrés dans les clous, fin août. « On a été réactif, on a géré le problème technique. Je ne pense pas qu'on aurait pu faire mieux », poursuit-il. Informer la CLIS, peut-être ? « L'arrêté préfectoral ne prévoit pas une communication à chaud », rétorque-t-il, ajoutant que l'incident sera présenté et débattu lors de la prochaine réunion de la CLIS, d'ici la fin de l'année.
Les associations sont effarées. « On est devant un problème de transparence, martèle Jean Sename, président de l'Adelfa. Pour moi, il y avait matière à informer les riverains et les instances de surveillance. Sinon, à quoi servent-elles ? Une règle a été transgressée. Je ne vois pas pourquoi, en matière d'environnement, on dit que ce n'est pas grave sous prétexte que le problème est réglé. » Roméo Ragazzo esquive l'accusation et promet « d'améliorer l'information du grand public mais de manière régulière, pas seulement quand il y a des incidents. » Encore faudrait-il communiquer aussi en cas de problème. •
ESTELLE JOLIVET (la voix du nord)
Mais tout va bien.....
18 juin 2009
Décision du préfet attendue
Aujourdh'ui, lors d'une conférence de presse, le préfet du Pas-de-Calais doit donner sa décision concernant l'autorisation d'exploiter l'incinérateur Flamoval.....
28 octobre 2008
Réunion à Buysscheure....
21 octobre 2008
Courrier reçu dans nos mairies par la société Baudelet.
20 octobre 2008
Une alternative à l'incinérateur proposé par la société BAUDELET ?
... C'est en tout cas une information que l'on reçois dans nos mairies !!
Et lors d'une visite d'élus et d'associations dans cette entreprise, c'est ce qu' a annoncé le directeur du site.
Une amie me rapporte ainsi un résumé de sa visite :
" La visite nous a montré que l'entreprise Baudelet fait le maximum de valorisation, c'est à dire qu'elle trie pas mal ce qui lui arrive et le recycle. C'est le cas du carton (renvendu en cartonnerie) c'est le cas de l'alu, fondu sur place dans l'affinerie (revendu à Arcelor-Mittal), c'est le cas du bois qui est broyé et revendu pour faire de l'agglo, c'est le cas des bouteilles en plastique (revendues je ne sais à qui pour être broyées et réutilisées), ils compactent les autres plastiques au maximum et puis ils mettent en décharge. Le nombre d'oiseaux de tout genre est impressionnant au niveau de la décharge, il y a même un ornithologue néerlandais qui les suis....
Au niveau de la décharge il y a plein de tuyaux qui sortent chargés de récupérer les jus (ou lixyviats) qui sont traités par osmose inverse ( c'est un procédé assez complexe) et c'est de l'eau propre qui ressort, on y a même vu des poissons... D'autre part il y a aussi récupération des gaz par des puits placés dans la décharge et ce gaz, transformé en biogaz sert à alimenter l'affinerie. Il en est produit même plus que besoin et du coup il est perdu. C'est de la production d'énergie qui pourrait très bien être revendue. Problème pour le biogaz, la corrosion des canalisations. Il faudrait de l'inox partout.
A l'issue de cette visite, nous avons été reçus par le directeur général et ses collaborateurs fortement intéressés par nous parce que nous étions quelques élus et associatifs. Il s'en est suivi un vrai débat et ils nous ont appris, un peu comme un scoop, qu'ils avaient un vrai projet d'alternative à l'incinérateur. Il s'agit d'un procédé à froid, une grosse presse qui fournirait de la matière sêche pouvant servir de combustible. Bien sûr, on aurait extrait toutes les matières polluantes et il ne resterait que 12% de déchets de classe 2 (qu'on peut garder sur place) et non 20 ou 30% de déchets de classe 1 comme pour l'incinérateur (qu'on doit envoyer à Villeparisis pour le centre le plus proche).
C'est un procédé qui existe déjà en Belgique, en
Allemagne, en Espagne.... et qui va nettement plus dans le sens du
Grenelle. "
Merci à elle, pour ces informations.... Faites le savoir !!
13 octobre 2008
L'EXAMEN DU DOSSIER FLAMOVAL SERA-T-IL ENCORE RETARDÉ ?
Source La Voix du Nord
Le dossier de Flamoval qui devait passer devant le comité départemental des risques sanitaires et technologiques (CODERST) à la fin du mois d'octobre va-t-il subir un nouveau retard ? C'est possible. En effet, pour que cette instance se réunisse et statue sur le projet d'incinérateur, il faut qu'un certain nombre d'interlocuteurs aient donné leur avis. Il est des avis consultatifs. C'est le cas notamment de celui duparc naturel régional des caps et marais d'Opale, qui doit avoir répondu pour le lundi 13 octobre. En revanche, le CODERST ne peut absolument pas se passer de l'avis, obligatoire celui-ci, de la commission nationale de protection de la nature. Cette commission, dont on n'avait jamais encore entendu parler doit rendre non pas un avis, mais deux. Un sur la faune, qui devrait tomber dans les jours prochains et un sur la flore qui devrait intervenir plus tard. Plus tard, pour ne pas dire trop tard pour être sur la table du CODERST à la fin d'octobre. Or, si le dossier n'est pas complet à cette date, il ne sera pas examiné. La réponse du préfet en sera décalée d'autant, prolongeant d'autant l'expectative.
13 septembre 2008
Près de 4000 manifestants !!!!
Nous étions près de 4000 manifestants cette après-midi dans les rues de St Omer pour montrer notre refus à ce projet.




06 septembre 2008
Les risques existent t-ils pour les nouvelles usines ?
· A chaque
génération on affirme, on affirme que la nouvelle est parfaite.
Au début des années 90, industriels et ministres ont dit
la même chose. La nouvelle réglementation (arrêté
du 20 septembre 2002) ne prend en compte qu’une vingtaine de polluants,
alors qu’il y en a des centaines dans les fumées émises.
De
plus les normes exprimées en m 3, sont trompeuses : une usine ne
rejette pas 1m3 mais des milliers, pendant des années.
Réponse faite par Pierre
Emmanuel Neuhror, Directeur du CNIID
(Centre
National
d’Information
Indépendante
sur les Déchets)
le site http://www.cniid.org/
Des chiffres .....
Quand on parle de chiffres infimes on croit que ce n'est pas dangereux pour la santé ....
Les dioxines
Ce sont des éléments toxiques à des doses très très faibles. L'une des principales sources provient des
fumées d'incinération. Du fait du phénomène de bioaccumulation, les polluants dispersés par les
cheminées d'incinérateurs se retrouvent dans les aliments.
Les normes concernant l'alimentation sont :
- en France, 1picogramme / kilogramme du poids corporel/ jour
- l'OMS 1 à 4 picogrammes / kilogramme / jour (dioxines +PCB)
- les USA 0,01 picogramme / kilogramme / jour
1 picogramme = 0.001 nanogramme
05 septembre 2008
Réunion des élus du 05 septembre à st omer avec le syndicat flandre Morinie ...
J'étais présent à la réunion des élus des 159 communes ....
En tout 30 questions avaient été posées, plus des questions supplémentaires " en direct ".
Une présentation nous fût faite du projet.
Beaux bâtiments intégrés dans le paysage et création d'un espace faune et flore autour ...
Des rejets largement en dessous des normes .... Aucune nuisance pour la santé...
mais tout cela sur une dizaine de paramètres mesurés... Et dans 10 ans s'apercevra t'on que l'on a oublié d'autres paramètres ?
c'est une question que je me pose.
On a évoqué peut être un problème de communication auprès des populations ?
Et nos professionnels de la santé pourquoi s'alarment ils ? réponse faite : mais ils ne se servent que des données des anciens incinérateurs ! ...
Et pourquoi pas d'autres alternatives ? réponse faite : Aucune autre alternative n'est capable de faire disparaitre autant de déchets ! La méthanisation n'est qu'un complément ....
Pour ma part, tant que les professionnels de la santé ne sauront être unanime si oui ou non il y a danger ( pourtant je pense qu'ils ont les chiffres des rejets de ce projet ) je resterais également opposé à l'incinérateur mais favorable aux alternatives tel que méthanisation + meilleur tri de nos déchets.
Déjà dans nos campagnes qu'on nous donne plus de moyens pour trier, et non l'unique sac en plastique jaune que l'on doit se procurer dans nos mairies !
Ceci n'est bien sur que mon avis personnel.
Et je serais présent, à la manifestation le 13 septembre à st omer contre le projet Flamoval.
J'aurais préféré assister ce soir à une réunion entre élus, syndicat flandre Morinie et professionnels de la santé, ce qui aurait été un réel débat quant aux rejets ! Car c'est bien la principal inquiétude de la population et non pas des coûts, constructions, ou autres.
Si vous étiez à cette réunion, n'hesitez pas à apporter vos avis ou commentaires.








